Kawi

Notre histoire

Votre enfant commence par dire « Kawi ».
Un jour, il dira « Kaweechelchen ».

Kaka weewee chelchel chenchen

Les deux premières syllabes, dites à hauteur d'enfant, donnent Kawi. Le reste, c'est le chemin.

01

Tout a commencé à l'école

On vit au Luxembourg, comme beaucoup de familles venues d'ailleurs. À la maison, on parle français. Puis notre fils est entré à l'école.

En classe, il restait naturellement avec les enfants qui parlaient la même langue que lui. C'était plus simple. Mais forcément, ça lui donnait moins d'occasions de pratiquer le luxembourgeois.

Sa maîtresse nous a alors prêté un stylo électronique avec des cartes illustrées : il suffisait de pointer une image avec le stylo pour entendre le mot en luxembourgeois.

Ça l'a aidé à apprendre ses premiers mots. Et, sans qu'on le sache encore, cette mécanique toute simple allait aussi donner naissance à la première idée de Kawi : voir, toucher, écouter, puis recommencer.

Mais surtout, on s'est fait une réflexion : on aurait aimé commencer avant la rentrée.

Pas pour lui apprendre le luxembourgeois à trois ans. Juste pour que cette langue ne soit pas complètement inconnue le jour où il pousserait la porte de l'école.

Elle est orthophoniste, moi designer. J'ai commencé à imaginer Kawi le soir, dans mon coin. Et à chaque question, quel rythme pour un enfant, quel exercice fonctionne vraiment, quand répéter, quand ça devient trop difficile, je me tournais vers elle.

Ses réponses sont un peu partout dans Kawi. Et si par hasard elle lit ces lignes : merci.

Kawi est né comme ça : d'abord pour notre fils, puis pour toutes les familles qui vivent la même chose.

Il a été le premier à y jouer. Et il reste notre testeur le plus exigeant : quand un jeu l'ennuie, on le sait très vite.

02

Le vrai problème n'est pas l'app, c'est le premier jour

Au Luxembourg, une grande partie des enfants n'entend jamais le luxembourgeois à la maison. Ils le découvrent le tout premier jour de la précoce ou de la Spillschoul, en même temps que la séparation d'avec les parents, le groupe, les règles, le bruit.

La langue devrait être la partie facile de ce jour-là. Pour ces enfants, c'est la plus dure.

Kawi prépare ce moment. Pas pour prendre de l'avance sur les autres, pour arriver serein. Reconnaître une voix, un mot, une comptine, et se dire « ça, je connais ».

03

Alors, l'écureuil

Au Luxembourg, l'écureuil se dit Kaweechelchen. Quatre syllabes, un ch qui racle le fond de la gorge, autant de prononciations qu'il y a de villages. Aucun nouvel arrivant ne le sort correctement du premier coup, c'est le genre de mot qui vous rappelle gentiment que vous débutez.

La carte Kaweechelchen de l'app : un écureuil en papier découpé La carte Kaweechelchen, telle qu'elle apparaît dans l'app.

On a gardé l'écureuil comme mascotte, et on a pris son surnom : Kawi. Deux syllabes, ka-wi. Un Français, un Portugais, un Allemand, un Anglais le prononcent de la même façon. Aucune lettre piège, ça se tape sans faute. Et comme c'est un surnom d'écureuil, il n'appartient à aucune orthographe : personne ne peut vous reprocher « du mauvais luxembourgeois » sur un petit nom.

04

La promesse tient dans le nom

Kawi, c'est le mot facile qui ouvre la porte. Kaweechelchen, c'est le mot difficile au bout du chemin. Entre les deux, il y a exactement le trajet d'un enfant : commencer par ce qu'on peut dire, finir par ce qu'on croyait impossible.

Votre enfant commence par dire « Kawi ». Un jour, il dira « Kaweechelchen ». Et ce jour-là, il sera prêt.
Steven, fondateur de Kawi, avec Kawi l'écureuil sur l'épaule

Steven, papa et fondateur de Kawi

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